Un bon manuscrit mal présenté se fait refuser.
Voici ce qui compte vraiment, et ce qui ne compte pas.
Le résumé décide de la lecture
C’est la partie que l’éditeur lit en premier, et parfois la seule.
Dites de quoi parle le livre, sur quoi il s’appuie, et à qui il s’adresse.
Une demi-page suffit.
Évitez le mystère entretenu.
Un éditeur qui ne comprend pas le sujet en trois lignes passe au suivant.
Vos sources font la différence
Sur ces sujets, la crédibilité tient aux détails vérifiables : des dates, des lieux, des noms, des références.
Dire ce que vous ne savez pas renforce votre texte au lieu de l’affaiblir.
La forme, en trois points
Un seul fichier, en PDF de préférence, avec vos coordonnées sur la première page.
Un texte relu.
Les fautes ne condamnent pas un manuscrit, mais elles fatiguent le lecteur.
Une mise en page sobre.
Les couleurs, les polices fantaisistes et les images décoratives ne servent à rien à ce stade.
Quand votre dossier est prêt, envoyez-le nous.

