Parasciences 79
Numéro 79
8,50 €
- Pages
- 80
En stock
Présentation
Edito
Une belle leçon !
Pendant des années, il a fallu parler de l’Au-delà avec des pincettes, sans en avoir l’air.
Il fallait faire comme si on n’y croyait qu’un peu, mais pas vraiment.
Tout cela pour être dans l’air du temps, éviter de passer pour un ringard ou de sentir peser sur soi certains regards critiques qui vous jugent de manière irrévocable.
Et puis, petit à petit, les mentalités ont évolué.
Des chercheurs osent aujourd’hui en parler.
Ils sortent du ghetto intellectuel que les bien-pensants ont institué autour d’eux pour les réduire au silence.
Certes, on n’a toujours pas la preuve absolue, mais on a de bonnes raisons d’y croire, de penser que la vie ne se limite pas à notre corps de chair, que la pensée n’est pas seulement le fruit des neurones qui s’agitent.
Même si les neurones s’agitent ! Bien sûr, ce n’est pas la concorde, mais il y a maintenant une place pour le dialogue et l’échange.
Autrefois, le transcommunicateur était regardé de biais par le spécialiste des EMI.
Aujourd’hui, les relations changent de manière perceptible et c’est tant mieux.
On s’est même rendu compte, par l’expérience de Raymond Moody, que s’intéresser à l’Au-delà ne pousse ni au morbide, ni au suicide, et que cela rendrait même plutôt gai.
D’un autre côté, quand on voit l’état du monde matériel qui nous entoure, on aurait de bonnes raisons de se lamenter et même de fuir ce monde de cauchemar.
Surtout pas.
En gens raisonnables, nous avons décidé d’avoir la tête dans les étoiles tout en gardant nos pieds bien ancrés sur terre, et s’il y a une vie après la vie, il y a aussi une vie avant la mort.
Celle-là, nous n’avons pas le droit de la gâcher ! Ce numéro, presque entièrement consacré à ce monde mystérieux de l’Au-delà, était attendu de longue date.
Le voici pour Noël avec, en prime, le sourire de quelques lutins que vous prendrez, j’en suis persuadé, plaisir à contempler.
Je vous souhaite à toutes et à tous une bonne lecture, d’heureuses fêtes de fin d’année et une éclatante année 2011.
Jean-Michel Grandsire


